ESTELA STORY

L’atelier-boutique se trouve toujours dans le passage du Commissariat qui relie au cœur de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, les rues Clemenceau et Brauhauban.

Passage que l’on doit d’ailleurs à Jean Estela, grand-père de Nicolas, qui le fit ouvrir lorsqu’il installa sa droguerie au 25 de la rue Brauhauban, là même où, le jeune Yann Estela, père de Nicolas, commença à offrir à la clientèle de la droguerie familiale, ses premières baguettes d’encadrement.

Encadrement d'art Estela

Très vite, Yann, amoureux du bois sculpté, s’investit totalement dans ce métier d’art et, le nom Estela devient à terme, synonyme d’encadrements, de baguettes de tous styles, de galerie d’expositions…

La raison de vivre du père devient l’univers du fils. Nicolas ESTELA grandit au milieu des œuvres peintes, déposées là par d’heureux possesseurs soucieux de leur offrir une tenue d’apparat digne d’elles.

Le métier des Estela...

Des tableaux, des toiles, des pastels, des cartons à dessins bourrés de lithos, des baguettes de bois doré et des encadrements contemporains meublent le quotidien de Nicolas. L’univers sonore du jeune Nicolas, va de pair naturellement, avec le décor. Le passe-partout dont il entend parler dans l’atelier de Yann, n’est pas celui de Jules Vernes et, les agates à polir ne sont pas les billes de ses camarades d’école. Il en va de même pour tous les mots du vocabulaire ambiant : biseau, dorure à l’eau, dorure à la feuille et autre assiette de couleur. Quant au rôle de l’odorat il est tout aussi marquant, fait d’odeurs de cartons collés, de feuilles de papier coupées, de baguettes de bois sciées. Comment passer son enfance ainsi, sans associer cet environnement merveilleux et un peu magique au savoir-faire du père, à son métier ? Ce métier qui fit dire à un client contemplant sa toile nouvellement encadrée : « Ah ! qu’elle est belle ! C’est comme si vous lui aviez fait une robe de mariée ! »

Le métier de son père, que Nicolas décidera plus tard de faire sien, est bien de révéler, de soutenir une œuvre, en la protégeant, en la transcendant sans la trahir et sans la phagocyter !
C’est là une belle philosophie d’Entreprise. C’est encore et toujours celle de MAISON ESTELA.